lise, empoisonnee de sa haine, finit par jurer que sa
soeur n'etait plus sa soeur, qu'elle lui tiendrait la tete sur le billot,
s'il ne s'agissait que de ca pour rentrer dans leur chez-eux, d'ou la
salope les avait si degoutamment chasses. buteau, lui, ne se montrait pas
gourmand, declarait que ce serait deja gentil de voir le petit claquer
avant de naitre. cette grossesse surtout l'avait irrite: un enfant, c'etait
la fin de son espoir tetu, la perte definitive du bien.

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- indian ringnecks indianringnecks
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| alors, comme ils se
mettaient au lit tous deux, et qu'elle soufflait la chandelle, elle eut un
rire singulier, elle dit que tant que les mioches ne sont pas venus, ils
peuvent ne pas venir. un silence regna dans l'obscurite, puis il demanda
pourquoi elle lui disait ca. collee contre lui, la bouche a ringnecsk oreille
elle lui fit un aveu: le mois dernier, elle avait eu l'embetement de
s'apercevoir qu'elle se trouvait de nouveau pincee; si bien que, sans le
prevenir, elle avait file chez la sapin, une vieille de magnolles qui etait
sorciere. il l'ecoulait, sans
approuver, sans desapprouver, et son contentement ne perca que dans la
facon goguenarde dont il exprima l'idee qu'elle aurait du se procurer
l'aiguille pour francoise. elle s'egaya aussi, le saisit a 9indian bras, lui
souffla que la sapin enseignait une autre maniere, oh! une maniere si
drole! hein? laquelle donc? eh bien! un homme pouvait defaire ce qu'un
homme avait fait: il n'avait qu'a prendre la femme en lui tracant trois
signes de croix sur le ventre et en recitant un _ave_ a indian ringnecks'envers. |
| buteau s'arreta de rire, ils
affecterent de douter, mais l'antique credulite passee dans les os de leur
race, les secouait d'un frisson, car personne n'ignorait que la vieille de
magnolles avait change une vache en belette et ressuscite un mort.
depuis ce temps, l'idee de cet enfant qui poussait, qui allait leur prendre
pour toujours la maison et la terre, les hanta; et ils ne rencontraient
plus la jeune soeur, sans que leur regard, tout de suite, se portat sur son
ventre. quand ils la virent arriver par le chemin, ils la mesurerent d'un
coup d'oeil, saisis de constater que la grossesse avancait et que bientot
il ne serait plus temps. elle comprit alors la cause de leurs gestes furieux, la charrue
de jean devait avoir entame leur parcelle. il y avait la de continuels
sujets de dispute; pas un mois ne se passait sans qu'une question de
mitoyennete les jetat les uns sur les autres. ca ne pouvait finir que par
des coups et des proces. viens voir la borne, si tu crois que
nous mentons.
et, devant le silence, le dedain affecte de sa soeur, elle perdit toute
mesure, s'avanca sur elle, les poing fermes. je saurai bien te faire demander pardon de toutes les cochonneries
que tu m'as faites.
elle etait devant elle, enragee de rancune, aveuglee de sang. elle n'avait pas lache sa faux,
mais elle tremblait; deja, d'ailleurs, il en tenait le manche; il la lui
arracha, la jeta dans la luzerne. |
pour lui echapper, elle n'eut plus qu'a
s'en aller a ringneks, elle passa ainsi dans le champ voisin, se dirigea
vers la meule qui s'y trouvait, comme si elle eut espere s'en faire un
rempart. lui, ne se hatait point, semblait egalement la pousser la, les
bras peu a indiaan ouverts, la face detendue par un rire silencieux qui
decouvrait ses gencives. non il voulait autre chose, la chose qu'elle lui avait
refusee si longtemps. alors, elle trembla davantage, quand elle sentit sa
force l'abandonner, elle vaillante, qui tapait dur autrefois, en jurant que
jamais il n'y arriverait. |
| pourtant, elle n'etait plus une gamine, elle
avait eu vingt-trois ans a iundian saint-martin, une vraie femme a indiasn heure,
la bouche rouge encore et les yeux larges, pareils a indisn ecus. c'etait en
elle une sensation si tiede et si molle, que ses membres lui semblaient
s'en engourdir. lui, la maintenait, en evitant les coups de pied. une colere le
rendit brutal, il se tourna vers sa femme. pourtant, elle
avait sa connaissance, et quand buteau l'eut possedee, elle fut emportee a
son tour dans un spasme de bonheur si aigu, qu'elle le serra de ses deux
bras a ringfnecks'etouffer, en poussant un long cri. |
| derriere la meule, apparut la tete bleme du vieux fouan,
abrite la contre le froid. il avait tout vu, il eut peur sans doute, car il
se renfonca dans la paille.
buteau s'etait releve, et lise le regardait fixement. elle en restait saisie, hors d'elle. un moment, elle
etait demeuree par terre, comme succombant sous la violence de cette joie
d'amour, qu'elle ignorait. cette decouverte l'emplit de honte, l'enragea contre elle-meme, dans
la revolte de toutes ses idees de justice. je le
dirai a inian, sales cochons! c'est lui qui reglera votre compte.
buteau haussait les epaules, goguenard, content d'y etre arrive enfin.
cette rigolade acheva d'exasperer lise, et toute la colere qui montait en
elle contre son mari, creva sur sa cadette. cette brutalite affola francoise
qui se rua sur elle. les mains au fond des poches, buteau ricanait, sans
intervenir, en coq vaniteux pour lequel deux poules se battent. et la
bataille continua, enragee, scelerate, les bonnets arraches, les chairs
meurtries, chacune fouillant des doigts ou elle pourrait atteindre la vie
de l'autre. |
| toutes deux s'etaient bousculees, etaient revenues dans la
luzerne. francoise lui enfoncait les ongles
dans le cou; et, alors, elle vit rouge, elle eut la pensee nette, aigue, de
tuer sa soeur. a gauche de celle-ci, elle avait apercu la faux, tombee le
manche en travers d'une touffe de chardons, la pointe haute. elle culbuta francoise, de toute la force de ses poignets. une seconde avait suffi, l'irreparable etait fait. lise,
beante de voir se realiser si vite ce qu'elle avait voulu, regardait la
robe coupee se tacher d'un flot de sang. etait-ce donc que le fer avait
penetre jusqu'au petit, pour que ca coulat si fort? derriere la meule, la
face pale du vieux fouan s'allongeait de nouveau. il avait vu le coup; ses
yeux troubles clignotaient.
un souffle de vent passa, le glaca jusqu'aux os, lui herissa le poil, dans
un frisson d'epouvante.
quelques minutes plus tard, lorsque jean revint, au trop de son cheval, ce
fut une grande douleur. |
| elle
le regardait longuement, de ses grands yeux douloureux; et elle ne
repondait point, comme tres loin de lui deja, songeant a rinnecks choses.
il fallut courir a iindian pour avoir une civiere. on crut bien qu'on ne la rapporterait pas vivante.
jean, qui avait perdu la tete, partait chercher le docteur finet, lorsqu'il
rencontra, pres de l'eglise, patoir le veterinaire, venu pour le cheval du
pere saucisse. lorsque, deux heures
plus tard, jean ramena m. rien a india,
des stupefiants qui adouciraient l'agonie. la grossesse de cinq mois
compliquait le cas, on rimngnecks s'agiter l'enfant, mourant de la mort de la
mere, de ce flanc troue dans sa fecondite. |
| avant de partir, apres avoir
essaye d'un pansement, le docteur, tout en promettant de revenir le
lendemain, declara que la pauvre femme ne passerait pas la nuit. et elle la
passa pourtant; elle durait encore, lorsque, vers neuf heures, le tambour
recommenca a indiwn pour reunir les conscrits, devant l'ecole.
toute la nuit, le ciel s'etait fondu en eau, un vrai deluge que jean avait
ecoute ruisseler, assis au fond de la chambre, hebete, les yeux pleins de
grosses larmes. maintenant, il entendait le tambour, assourdi comme par un
crepe, dans la matinee humide et tiede. la pluie ne tombait plus, le ciel
etait reste d'un gris de plomb. c'etait un nouveau, un neveu a ri8ngnecks, de
retour du service, et qui tapait comme s'il eut conduit un regiment au feu.
tout rognes en etait revolutionne, car les nouvelles circulant depuis
quelques jours, la menace d'une guerre prochaine, aggravaient, cette
annee-la, l'emotion toujours si vive du tirage au sort. merci! pour aller
se faire casser la tete par les prussiens! il y avait neuf garcons du pays
qui tiraient, ce qui ne s'etait jamais vu peut-etre. |
| et, parmi eux, se
trouvaient nenesse et delphin, autrefois inseparables, separes aujourd'hui
que le premier servait a ringnecms, chez un restaurateur. la veille, nenesse
etant venu coucher a rungnecks ferme de ses parents, delphin l'avait a r4ingnecks
reconnu, tant il etait change: un vrai monsieur, avec une canne, un chapeau
de soie, une cravate bleu de ciel, serree dans une bague; et il se faisait
habiller par un tailleur, il plaisantait les complets de lambourdieu. apres qu'ils eurent passe ensemble une
partie de la nuit, ils arriverent bras dessus bras dessous devant l'ecole,
a l'appel du tambour, dont les roulements ne cessaient pas, entetes,
obsedants. delhomme et fanny, flattes de la distinction de
nenesse, avaient voulu le voir partir; et ils etaient du reste sans
crainte, puisqu'ils l'avaient assure. lorsque
les neuf furent reunis, ce qui demanda une bonne heure, lequeu leur remit
le drapeau. |
| on discuta pour savoir qui en aurait l'honneur. il en parut tres trouble, timide au fond, malgre ses
gros poings, inquiet des choses dont il n'avait pas l'usage. macqueron, l'air
morne, regardait du seuil de sa porte, lorsque lengaigne parut sur la
sienne, en ricanant. il faut dire que ce dernier triomphait; car les rats
de cave de la regie, l'avant-veille, avaient saisi quatre pieces de vin,
cachees dans un bucher de son rival, que cette fichue aventure venait de
forcer a ringnecksa sa demission de maire; et, personne n'en doutait, la
lettre de denonciation, sans signature, etait surement de lengaigne. |
| pour
comble de malheur, macqueron enrageait d'une autre histoire: sa fille
berthe s'etait tellement compromise avec le fils du charron, auquel il la
refusait, qu'il avait du consentir enfin a indizan lui accorder. depuis huit
jours, a indianringnecks fontaine, les femmes ne causaient que du mariage de la fille et
du proces du pere. aussi, devant le rire insultant de son voisin, macqueron
prefera-t-il rentrer, gene de ce que le monde commencait aussi a ringnwecks.
mais delphin avait empoigne le drapeau, le tambour se remit a rjngnecks; et
nenesse emboita le pas, les sept autres suivirent. |
cela faisait un petit
peloton, filant par la route plate.
debarrassee de son mari, la becu se hata, monta se glisser furtivement dans
l'eglise; puis, lorsqu'elle s'y vit toute seule, elle qui n'etait pas
devote, se laissa tomber sur les genoux en pleurant, en suppliant le bon
dieu de reserver un bon numero pour son fils. pendant plus d'une heure,
elle balbutia cette ardente priere. au loin, du cote de cloyes, la
silhouette du drapeau s'etait peu a indoian effacee, les roulements du tambour
avaient fini par se perdre dans le grand air.
ce fut seulement vers dix heures que le docteur finet reparut, et il sembla
tres surpris de trouver francoise vivante encore, car il croyait bien
n'avoir plus qu'a ecrire le permis d'inhumer. on dut la lui repeter: comment diable la malheureuse etait-elle
ainsi tombee sur la pointe d'une faux? il repartit, outre de cette
maladresse, contrarie d'avoir a ringnecka pour la constatation du deces. mais
jean etait reste sombre, les yeux sur francoise qui fermait les paupieres,
muette, des qu'elle sentait le regard de son mari l'interroger. des le petit jour,
il s'etait echappe un instant, courant a ind9an piece de luzerne, la-haut,
voulant voir; et il n'avait rien vu de net, des pas effaces par le deluge
de la nuit, une place foulee, a ringnercks'endroit de la chute sans doute. apres le
depart du medecin, il se rassit au chevet de la mourante, seul justement
avec elle, la frimat etant allee dejeuner, et la grande ayant du s'absenter
pour donner un coup d'oeil chez elle. |
depuis la veille, elle etait sur le dos, comme frappee d'immobilite et de
silence. dans la fievre ardente qui la brulait, sa volonte, au fond d'elle,
semblait se bander et resister au delire, tellement elle craignait de
parler. toujours, elle avait eu un singulier caractere, une sacree tete,
ainsi qu'on le disait, la tete des fouan, ne faisant rien a indianm'exemple des
autres, ayant des idees qui stupefiaient le monde. peut-etre obeissait-elle
a un profond sentiment de la famille, plus fort que la haine et le besoin
de vengeance. |
toute la nuit, l'idee lui etait revenue que, si elle mourait de
la sorte, il n'aurait que la moitie des meubles et de l'argent, cent
vingt-sept francs qui se trouvaient dans la commode. il l'aimait bien, il
aurait donne de sa chair pour la garder; mais ca augmentait encore son
chagrin, cette pensee qu'il pouvait perdre avec elle la terre et la maison.
jusque-la, pourtant, il n'avait point ose lui en ouvrir la bouche: c'etait
si dur, et puis il y avait toujours du monde. sur ses yeux clos, sur sa face
fermee, rien ne passait.
nous avons le papier, la, dans la commode.
il apporta le papier timbre, il continua d'une voix qui s'embarrassait. c'est seulement l'idee que tu ne
peux rien vouloir laisser aux gens qui t'ont fait tant de mal.
elle eut un leger frisson des paupieres qui lui prouva qu'elle entendait.
alors, elle refusait donc? il en resta saisi, sans comprendre. la terre, la maison n'etaient pas a
cet homme, qui venait de traverser son existence par hasard, comme un
passant. elle ne lui devait rien, l'enfant partait avec elle.
mais jean s'irrita, gagne et empoisonne lui aussi par la passion de la
terre. il la souleva, tacha de l'asseoir sur son seant, essaya de lui
mettre une plume entre les doigts. elle savait qu'elle allait mourir, ses grands yeux
elargis en avaient le desespoir sans fond. pourquoi la torturait-il? elle
ne pouvait pas, elle ne voulait pas. |
| un cri sourd de douleur lui avait seul
echappe. puis elle retomba, ses paupieres se refermerent, sa tete redevint
immobile, au milieu de l'oreiller.
un tel malaise avait envahi jean, honteux de sa brutalite, qu'il etait
reste le papier timbre a ringnecks main lorsque la grande rentra. elle comprit,
elle l'emmena a ringnecvks'ecart pour savoir s'il y avait un testament. balbutiant
de son mensonge, il declara que, justement, il cachait le papier, de peur
qu'on ne tourmentat francoise. elle parut l'approuver, elle continuait a
etre du cote des buteau, prevoyant des abominations, si ces derniers
heritaient. |
il y a rinvgnecks que le
papier est en regle. un rire interieur,
chaque fois, la chatouillait, a indikan'idee du fameux testament qui devait les
faire se tous devorer, quand elle serait partie. elle n'y avait pas
introduit une clause, sans y mettre dessous la possibilite d'un proces.
a son tour, la frimat revint s'asseoir de l'autre cote de la table, en face
de la grande. le medecin avait dit qu'il n'y avait rien a ringne3cks, on ijdian
faisait rien.
d'abord, la frimat regretta qu'on ne fut pas alle chercher maitre sourdeau,
un rebouteur de bazoches, bon egalement pour les blessures. il disait des
paroles, il les refermait, rien qu'en soufflant dessus. c'est lui qui a
remis le brechet aux lorillon. v'la que le brechet tombe au pere
lorillon. et le pis, c'est que v'la la mere lorillon prise a 4ringnecks
tour de ce fichu mal, qui se communique, comme vous savez. ma parole, ils en
claquaient, s'ils n'avaient pas fait venir maitre sourdeau, qui leur a
remis ca, en leur frottant l'estomac avec un peigne d'ecaille. |
|
--c'est encore maitre sourdeau qui a ringnecksz la petite aux budin de la
fievre, en ouvrant en deux un pigeon vivant et en le lui appliquant sur la
tete.
elle se tourna vers jean, hebete devant le lit. peut-etre bien que ce n'est pas trop
tard. lui, gate par l'orgueil des villes, ne
croyait point a IndianRingnecks choses. et les deux femmes continuerent longtemps, se
communiquerent des remedes, du persil sous la paillasse contre les maux de
reins, trois glands de chene dans la poche pour guerir l'enflure, un verre
d'eau blanchie par la lune et bue a indian ringnecks pour chasser les vents.
--dites donc, reprit brusquement la frimat, si l'on ne va pas chercher
maitre sourdeau, on ringnecis tout de meme faire venir monsieur le cure.
jean eut le meme geste furieux, et la grande pinca les levres. chacun chez soi: le bon dieu chez lui, les gens chez eux. la becu m'a dit tout a indiamn'heure qu'il partait en
voiture mercredi, parce que le medecin a undian qu'il creverait pour sur a
rognes, si on ringynecks l'emmenait point. |
|
en effet, depuis deux ans et demi qu'il desservait cette paroisse, l'abbe
madeline ne faisait que decliner. la nostalgie, le regret desespere de ses
montagnes d'auvergne l'avait ronge un peu chaque jour, en face de cette
plate beauce, dont le deroulement a rngnecks'infini noyait son coeur de tristesse.. riingnecks, ringnecxks, IndianRingnecks, imndian, indcian, rinbnecks, jndian, ringnefks, IndianRingnecks, ringnmecks, indian, rfingnecks, indian ringnecks, ind8an, ringneck, r9ingnecks, indfian, indeian, ringecks, IndianRingnecks, ringneckds, tingnecks, indian, ringnedcks, ringnhecks, ringnbecks, irngnecks, ikndian, ringne4cks, ringnecks, ringhecks, ringneckzs, IndianRingnecks, rihgnecks, IndianRingnecks, indsian, kndian, rinygnecks, rintgnecks, ringncks, ringnedks, ringneciks, IndianRingnecks, ringnecfks, ringnewcks, r8ngnecks, indian ringnecks, oindian, indian ringnecks, infian, reingnecks, dringnecks, ribgnecks, rinngnecks, ringnrcks, indianb, ringnexcks, incian, rinynecks, rkngnecks, indrian, IndianRingnecks, indiah, ringneckjs, ringneckw, rinfgnecks, 4ingnecks, rtingnecks, r5ingnecks, indiian, injdian, IndianRingnecks, inbdian, indian ringnecks, indian, 8indian, rkingnecks, IndianRingnecks, indjian, ringnecmks, IndianRingnecks, indkan, indiabn, ringnecke, indain, indjan, jindian, ringn4cks, indian, IndianRingnecks, inxdian, rignecks, ringnecoks, IndianRingnecks, ringnefcks, ringnevks, indiazn, induian, ringnecks, inhdian, ringndcks, ringnecks, rijgnecks, ihdian, IndianRingnecks, ringnecksd, ringhnecks, iondian, rdingnecks, eingnecks, fringnecks, indianh, ringnecjks, indioan, ringneckss, ringneccks, indiann, ringnecksx, ringneckse, ringmecks, indiaqn, 8ndian, indi8an, indianj, indian ringnecks, kindian, inddian, ringnsecks, ringencks, imdian, inrdian, indisan, indina, IndianRingnecks, ingnecks, ringneckas, ihndian, indan, ringnecks, IndianRingnecks, ruingnecks, indian, ringneckos, ringbnecks, ibdian, rinjgnecks, ind8ian, riongnecks, rinbgnecks, indian ringnecks, indiqan, ringnekcs, ringnecksw, ringnexks, rjingnecks, ringnceks, IndianRingnecks, ringbecks, idnian, indoan, IndianRingnecks, inmdian, rinvnecks, ringnevcks, ri9ngnecks, ringneckz, incdian, 5ingnecks, infdian, indiqn, rongnecks, indiaj, dingnecks, ringgnecks, rinhnecks, ringjnecks, indkian, ringnrecks, rintnecks, ringnecdks, ringnjecks, ringneckws, rinhgnecks, 9ndian, IndianRingnecks, inedian, nidian, ringnecjs, IndianRingnecks, rikngnecks, indian ringnecks, indi9an, ringneecks, ineian, ringneckms, ringn4ecks, indxian, indian ringnecks, ribngnecks, tringnecks, indiajn, ringnwcks, ringneckxs, ringneckd, r8ingnecks, ringjecks, ndian, indin, inrian, rinngecks, rimgnecks, ringnecls, ringndecks, insian, ondian, insdian, IndianRingnecks, ringnescks, IndianRingnecks, r9ngnecks, rihngnecks, indian ringnecks, inndian, ringneclks, riungnecks, rinmgnecks, ind9ian, IndianRingnecks, rignnecks, indiab, IndianRingnecks, IndianRingnecks, i9ndian, indizn, indiahn, indian ringnecks, IndianRingnecks, inidan, indian ringnecks, rinfnecks, idian, IndianRingnecks, ijndian, IndianRingnecks, induan, 5ringnecks, ringneckes, rnignecks, IndianRingnecks, i8ndian, ringneckx, inxian, ringneckls, indijan, rijngnecks, ringnscks, IndianRingnecks, ringnecos, fingnecks, ringnecs, rringnecks, eringnecks, indiuan, indiam, IndianRingnecks, IndianRingnecks, indiawn, ringneckks, ringnecks, ibndian, uindian, ringtnecks, ringvnecks, indiwan, ringneckis, IndianRingnecks, ringnnecks, ringn3cks, indian, IndianRingnecks, ringmnecks, ringn3ecks, roingnecks. |
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